Inhabitu’Elle

ELLE : Par ce beau samedi ensoleillé, nous avons envie de profiter de ces premières chaleurs printanières. Nous voilà donc partis pour un joli parc. J’ai sorti le grand jeu : porte-jarretelles, jupe courte, soutien gorge push-up qui me fait un décolleté d’enfer sous un chemisier transparent et veste tailleur. Vu l’endroit où nous nous rendons, pas de talons aiguilles mais des bottines. Mon challenge du jour est simple : allumer un homme seul, le draguer et éventuellement le sucer (ou plus…). Pour pousser le jeu jusqu’au bout, Lui me dépose à une entrée et emprunte celle à l’autre bout du parc.

Peu de monde, c’est parfait ! Je trouve un banc, Lui n’est jamais loin mais toujours à bonne distance. Un homme seul passe devant moi mais ne s’arrête pas… Cinq minutes après, le revoilà… Il semble intéressé par le haut des bas assez visibles sous ma jupe… Il fait des va-et-vient, s’éloigne un peu pour me mater de loin à travers les arbres puis revient s’assoir à quelques mètres seulement… Il semble ferré ! Je joue à croiser mes cuisses de plus en plus haut jusqu’à ce qu’il aperçoive les attaches de mon porte-jarretelles – d’un rouge qui ne passe pas inaperçu.

LUI : Entré par l’autre bout du parc, je la retrouve assise sur un banc, la jupe assez haute sur les cuisses. Je me pose sur un tronc, à quelques mètres, pour faire discrètement une ou deux photos de ses belles cuisses gainées. Voyant un homme passé plusieurs fois en la matant, je m’éloigne pour lui laisser le champs libre. Il s’assoit très vite à ma place, un point de vue idéal…

ELLE : Comme il y a des enfants pas loin, je ne suis pas à l’aise et préfère partir en quête d’un lieu plus isolé. J’en informe Lui par téléphone et je me lève. Le charmant inconnu me suit de loin…

Arrivée au petit étang auquel je pensais… Zut, il y a du monde, des familles ! Je trouve un petit chemin que je commence à monter… Mon admirateur est à moins de 10 mètres derrière, mais Lui n’est pas là. Re-zut : le chemin est une impasse, je dois faire demi-tour; je croise alors le bel inconnu : il s’avère être très mignon, j’ai de la chance. Il engage la conversation, me demandant s’il peut m’accompagner dans ma balade; j’accepte volontiers… J’ai le coeur battant; je commence à avoir très chaud car la situation est très excitante. La conversation devient très vite coquine : il me complimente sur ma tenue, me précisant qu’il a vu mon porte-jarretelles. Au hasard un mouvement, ma veste s’écarte et ses yeux se rivent sur mon décolleté, fortement amplifié par le soutien-gorge push-up. Je lui demande s’il aimerait en voir plus et évidement il accepte; nous partons alors à la recherche d’un coin isolé. 


LUI : L’inconnu hésitant à la suivre, je suis obligé de rester très loin en arrière et je finis par les perdre de vue. J’accélère le pas, d’autant plus fébrile que j’ai compris, au téléphone, qu’il l’a abordée et qu’Elle ne peut donc plus me parler ouvertement. Pas question de la laisser seule avec un inconnu et encore moins de rater la suite des événements. Nous arrivons à nous comprendre pour nous retrouver.

ELLE : Mon voyeur et moi montons le sentier, j’ai très chaud et la température extérieure n’est pas la seule responsable ! J’aperçois mon homme caché dans les bois : ouf ! On trouve rapidement un coin, je sais que Lui n’est pas loin, je sais qu’au moindre souci il interviendra. Pour une première c’est très important. Je sais aussi qu’il a sorti son gros zoom (de son appareil photo, qu’est ce que vous imaginez ?) et qu’il va essayer d’immortaliser cette grande première ! Très vite, mon amant improvisé soulève ma jupe, me caresse, il découvre mon porte jarretelles et mon sexe : oups, je n’ai pas de culotte !



LUI : Je les vois quitter le chemin et se cacher dans les buis. Je m’approche à couvert pour ne rien rater. Je fais quelques photos à travers les arbres : pas facile… Je rejoins le chemin pour changer de point de vue et là je constate qu’ils sont très visibles à la sortie d’un virage !!! N’importe qui pourrait les surprendre. J’essaie d’appeler Elle pour la prévenir; Elle est trop occupée pour répondre… Que faire… Je guette à droite à gauche, inquiet qu’un VTT arrive trop vite pour être entendu.




ELLE : Mon téléphone sonne une fois, puis une deuxième… Je sais que c’est Lui, mais on est occupés ! Les caresses s’accélèrent, je sors sa queue, épilée et de belle taille, que je m’empresse de sucer. Il me prévient qu’un homme nous observe, je le rassure en lui disant que cela ne me dérange pas.

LUI : Euréka ! Je m’approche, jouant le rôle d’un second voyeur. Quand le coquin m’entend arriver il lève les yeux et je lui demande si je peux me joindre à eux. Il me répond « il faut demander à la dame… ». Ouf, le stratagème a fonctionné. Je les entraine un peu plus à l’écart dans le sous-bois pour être définitivement tranquilles

ELLE : Cette situation est excitante au possible ! Me voilà donc en présence de deux beaux «  inconnus ». Je passe d’une bite a l’autre, leurs mains se relaient sur ma chatte. Mon amant n’hésite pas à doigter mon petit trou pendant que mon « faux voyeur » me fouille la chatte. Mon orgasme monte, puissant, fulgurant !
Le désir de me faire prendre par ces deux beaux sexes est trop fort. Je sors des préservatifs de mon sac et leur tend. Lui est le premier à me baiser pendant que l’inconnu me tend son chibre pour que je le suce.
On inverse les rôles mais mon amant d’un après-midi n’arrive pas à me pénétrer. Ce n’est pas grave, je le suce, il me caresse, Lui me doigte très vite, tellement bien que je lui gicle sur la main et même l’avant bras ! Quelle inondation ! Mes cuisses, mes bas et même mes bottines sont trempés… Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant mouillé ! Pour conclure ce beau moment très hot, ils me giclent tous les deux sur les seins.

Une fois rhabillés, ils me raccompagnent vers l’entrée du parc. Comme souvent dans ces moments libertins, je découvre, après coup, leurs prénoms et eux le mien (bon d’accord, je n’en découvre qu’un seul 😉).
Je regagne la voiture, tellement fière d’avoir pu faire cela : quelle poussée d’adrénaline dans un premier temps mais quel plaisir aussi !
Lui me rejoint à la voiture, et me révèle le fin mot de l’histoire…

LUI : Je dois maintenant lui avouer que le voyeur était un complice…
Voilà des années que nous essayions de réaliser une vraie exhib débouchant sur un passage à l’acte coquin. Mais à chaque fois, soit il y avait trop de monde pour courir le risque, soit nous ne trouvions pas de voyeur. Nous avons pris l’habitude de fréquenter des bois et aires de repos réputés ce qui nous assurent la présence de messieurs très coopératifs. Mais il n’y a alors pas l’excitation de l’exhib, le jeu de dévergonder un inconnu qui ne s’y attendait pas. Jusqu’à aujourd’hui, j’étais toujours à ses côtés lors de nos jeux en extérieur mais depuis quelques temps nous avions le fantasme de jouer « séparément » : Elle faisant croire aux voyeurs qu’Elle est seule, moi n’étant qu’un n-ième inconnu. Combiner les deux objectifs était un vrai défi pour Elle car sa préférence est très nettement d’être « ma pute que j’offre à d’autres hommes ».
J’ai donc triché un peu afin que cette première fois se passe idéalement et qu’Elle prenne confiance en sa capacité à allumer un inconnu sans moi et même lui faire des avances plus qu’explicites. L’objectif est largement atteint : bien que persuadée jusqu’au bout d’avoir affaire à un parfait inconnu non libertin, Elle est passée à l’acte très facilement avec une intense excitation !

Une belle rencontre

Cette année, nous étions au Ran du Chabrier pour le pont du 15 août. Vous qui connaissez nos pratiques – à lire ou à relire ici – nous avions en tête une semaine de trios et de pluralités dans l’esprit de notre lune de miel libertine l’an dernier. Nous avions d’ailleurs investi dans un gros matelas gonflable à laisser devant la tente pour baiser à la vue de tous; c’est un grand classique du Ran ! Dès notre arrivée nous avons participé à un apéro géant pour fêter l’anniversaire de Hans, un habitué du camping – vous pouvez visiter son blog ici. Et nous avons rencontré SB un couple adorable avec qui nous avons créé des liens uniques. Après 12 ans de libertinage, nous n’avions jamais ressenti une telle sensualité et une complicité aussi forte; pourtant nous avons déjà des amis libertins remarquables au Moloko. Nous avons passé des heures à discuter, de sexe mais pas que, et à coquiner à 4; parfois dans une ambiance très cosy sous notre tente et parfois en plein air sous les regards excités d’une dizaine d’hommes seuls et de quelques couples. Cette fois-là d’ailleurs, après une intense sodomie, nous prîmes Elle en double pénétration. Elle cria si fort son plaisir que j’en ai eu mal aux oreilles et que le lendemain matin tout le camping lui faisait de petites allusions coquines… Pour ceux qui ne connaissent pas, le “cri du Ran” est une véritable institution : les femmes, et parfois les hommes, osent beaucoup plus extérioriser leurs orgasmes !

Qu’en dit-Elle ?

“À quoi est-ce dû ? Je n’en sais sais rien… Peut-être à toutes ces discussions préalables au cours desquelles nous avons parlé de nos pratiques, et donc de la sodomie; peut-être de l’utilisation de sextoys pour titiller mon clitoris… Toujours est-il que j’ai vraiment eu l’impression de passer un cap ce soir-là. Depuis, j’adore me faire enculer : ça me procure des orgasmes très intenses… Même si à la maison je ne peux pas crier comme au Ran ! “   –   Elle

Il est vrai que depuis notre retour, la sodomie est devenue un réel plaisir partagé. À chaque fois je suis surpris de la facilité avec laquelle j’arrive désormais à l’enculer – malgré la bonne taille de mon sexe – et encore plus étonné de la puissance des orgasmes que ça nous procure.

Bref, nous nous sommes laissés surprendre par le hasard des rencontres et celle-ci marquera notre vie. D’autant plus que nos nouveaux amis n’habitent pas loin ! De belles aventures à venir…

Les fantasmes de Lui n°2

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LES FANTASMES DE LUI


N°2


    À l’approche de notre mariage, Elle cherchait de jolis talons aiguilles d’une couleur bien précise – qui n’était pas à la mode cet été-là bien évidemment. Elle m’entraîna donc dans un certain nombre de magasins de chaussures de Lyon à la recherche de “la” paire. Après deux après-midis à battre le pavé en vain, Elle trouva un moyen de me motiver pour la troisième sortie. Elle mit un porte-jarretelles, des bas et une mini jupe. La perspective d’un jeu d’exhib m’émoustilla assez pour me faire oublier ma fatigue.

Nous fîmes une halte dans un tout petit magasin de la presqu’île, tenu par un homme d’une quarantaine d’année. Vous vous doutez qu’il s’empressa pour lui enfiler lui-même le moindre escarpin qui Plaisait à ma future femme. Je passais le plus clair de mon temps derrière lui à m’assurer de la vue dont il pouvait bénéficier. Il eu largement l’occasion de voir le haut des bas et les attaches du porte-jarretelle qui les retenaient. Elle fit preuve, ce jour-là, d’une certaine retenue, tirant sa jupe vers le bas à chaque fois qu’Elle se levait. Néanmoins, cela dût être suffisant pour stimuler l’imagination du commerçant car il lui proposa très spontanément une petite remise de 15% sur la paire de ses rêves.

Depuis, Elle sait que je fantasme sur l’idée de retourner dans ce magasin particulier. Elle est d’ailleurs assez émoustillée à l’idée de porter ce jour-là de très jolis bas retenus par un porte-jarretelles à peine dissimulé sous une jupe encore plus courte. Ni culotte, ni string, sa chatte fraichement épilée devra être outrageusement visible au moindre mouvement de cuisse. J’imagine simuler un appel téléphonique pour sortir du magasin et rester sur le trottoir à observer la scène à travers la vitrine. Je vois déjà le vendeur revenir de sa réserve avec une pile de cartons, s’assoir face à Elle sur ces petits tabourets spécialisés sur lequel le client peut poser son pied. Il lui enlèvera lui-même les talons qu’Elle portera ce jour-là et lui passera tour à tour des escarpins tous aussi hauts et beaux les uns que les autres. Je veux observer les réactions de cet inconnu quand, à chaque changement de pied, il verra la fente lisse de ma femme s’entrouvrir. Je veux voir son regard rivé sur son intimité et la voir, Elle, faire durer le jeu paire après paire. À chacune, Elle se lèvera pour faire quelques pas et demander à son serviteur d’un jour si cette hauteur de talon met bien en valeurs sa cambrure qu’Elle exagèrera en se déhanchant. Je les observerai à distance, me faisant oublier, afin qu’ils s’excitent mutuellement au point de s’autoriser des mots et des gestes que ma présence pourrait réfréner. Je sais, qu’à chaque instant, Elle sentira mon regard sur sa nuque, qu’Elle s’accrochera à cette description de ce fantasme pour me faire la cadeau de son dépassement de soi. Quand le vendeur lui ôtera la dernière paire, Elle glissera son pied nu vers son entrejambe et ira vérifier l’effet de son exhib sur le sexe de cet inconnu. À travers le pantalon, jouant avec la braguette, Elle caressera alors cette énorme bosse bien dure du bout de ses orteils…

à suivre…

Week-end de l’Ascension

Quelques extraits de nos tweets de ce week-end de l’Ascension à suivre sur @Exhibicouple






 

Citius, altius, fortius

   Voici treize ans que nous nous découvrons mutuellement dans le libertinage (et bientôt 20 dans notre couple). Nous n’avons aucun but précis, l’important étant le chemin ! Ce chemin n’est pas toujours facile : nous faisons parfois du surplace, nous doutons de nos choix, nous perdons aussi l’envie et remettons même cette philosophie existentialiste en question. Très souvent, ces passages à vide sont suivis d’une période de grâce, de dépassement de soi qui nous fait à nouveau voir le monde “normal” d’un autre oeil. Et bien, samedi soir, fut un de ces moments-là… Des trios, nous en avons déjà un certain nombre à notre actif, mais notre dernier partenaire de jeux érotiques nous a accompagné dans une ascension mémorable.


   Nous étions donc au sauna Histoire d’eau – qui s’est amélioré soit dit en passant. Après un court passage au jacuzzi, nous entrons dans le hammam. Assez étonnés de le trouver plein à craquer nous nous trouvons une petit place et admirons plusieurs femmes sucer leurs partenaires. Je demande à Elle de me sucer et j’invite mon voisin, un grand black, à la caresser. Assez vite Elle passe entre ses cuisses et se régale de la douceur de sa queue.

   Nous le retrouvons quelques instants plus tard dans un des nouveaux salons du premier étage. Elle nous suce alternativement, gémissant sous mes coups de langue et les doigts de notre invité. Sa bite est énorme, bien plus longue que la mienne mais légèrement moins large; son gland noir brille sous le faible éclairage. Très excitée, Elle écarte vite les cuisses et lui demande de la prendre. Quand il lui enfonce son sexe dans la chatte, Elle laisse échapper sa surprise “Oh elle est grosse ta queue ! Elle est bonnnnneeee !”. En quelques coups de rein puissants, son amant la fait jouir : je n’ai jamais entendu ma femme crier aussi fort de plaisir et je suis aux anges ! Par trois fois, il la laisse reprendre son souffle puis la fait de nouveau hurler son orgasme. Puis la prenant à mon tour, j’attrape cette magnifique bite à pleine main pour l’enfoncer moi-même dans la bouche de ma salope. Je tapote le gland sur son visage et sa langue tout en la baisant lentement.

   Changeant encore de position, Elle s’empale sur ce gigantesque pieu; il bouge lentement du bassin, la faisant gémir encore et encore. Je lui écarte les fesses et lui enfonce un, puis deux doigts dans le cul… Je sens la pine de F. – notre partenaire – aller et venir dans le ventre de ma femme. Extrêment excitant ! Elle semble jouir en continue sous mes doigts. Alors, n’y croyant pas moi-même, j’approche mon gland de son petit trou et j’appuie lentement. Elle a expérimenté la double pénétration seulement dix jours auparavant avec la complicité de notre ami @xavmoody, mais compte tenu de la taille du sexe de F. et du mien, je ne crois pas un instant cela possible. Je pousse donc lentement, juste pour l’exciter par cette simple caresse anale : je sais que l’idée va la rendre folle. Mais quelle n’est pas ma surprise en sentant son petit trou s’ouvrir ! J’arrive à l’enculer avec une facilité déconcertante – c’est même plus facile qu’une “simple” sodomie à la maison 😄 ! Ses “Maiiiis tu m’encuuules… Oh je les sens bien vos deux queues ! C’est boooonnn !” ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’Elle prend à se faire prendre en sandwich par nos deux énormes pines. Incroyable !!! J’accélère même le rythme, l’enculant comme jamais je n’y étais encore arrivé… Par deux fois, je sens son corps se contracter et se détendre violemment sous des orgasmes fulgurants, comme la corde d’un arc vibre en relâchant la flèche.

   Après une petite pause, les deux amants se mettent à genou face à face et F. la doigte adroitement. Un puis deux doigts lui fouillant la chatte, Elle gicle abondamment sur cette main qui la fait jouir… Elle s’allonge ensuite pour que je la prenne dans notre position préférée : ses pieds contre mon torse. Notre partenaire lui glisse deux doigts dans le petit trou ce qui a pour effet de resserrer l’étreinte de son vagin sur ma queue. Elle poussa de longs cris de plasiri et nous asperge. Elle inonde copieusement le matelas de sa jouissance ! Ne pouvant plus me retenir, je lâche mon foutre en Elle en poussant un cri rauque.

Avant même que j’ai repris mon souffle, Elle se met en levrette. Alors que je m’attendais à ce que F. la prenne comme une chienne, je le vois, à ma grande surprise, appuyer son gland sur son petit trou. Elle ne proteste même pas ! Il la sodomise de plus en plus profondément et de plus en plus rapidement. Voyant son amant l’enculer aussi aisément mon excitation ne tarde pas à me revenir, encore plus raide ! Je viens baiser la bouche de ma pute pendant q’un grand black l’encule… 😛

Après tout ces ébats torrides, la chaleur étant devenue insupportable dans le salon, nous descendons prendre un verre avec F. Nous découvrons avec plaisir que, non content d’être un amant exceptionnel et exceptionnellement bien monté), il est aussi de très bonne compagnie.

Ce trio restera dans nos mémoires comme le plus torride que nous ayons vécu (à ce jour 😜).

Merci à toi, F. – et si tu lis cet article, envoie-nous un petit message !

Les fantasmes de Lui n°1

État

Les fantasmes de Lui


n°1


     Elle porte une veste de tailleur sur un chemisier blanc transparent laissant deviner une guêpière rouge et noire, une mini jupe très courte et des talons aiguilles mettant en valeur ses courbes. Nous entrons dans le bar d’un petit village en plein après-midi. Le patron et les trois habitués assis au comptoir la déshabillent du regard. Nous nous installons à table, de profil pour qu’Elle exhibe ses cuisses en les croisant très nettement. Tous regardent sa peau blanche visible entre les bas et la mini jupe retroussée. Elle ouvre sa veste et le patron, qui nous amène deux cafés, jette un regard concupiscent dans ce décolleté plongeant. Les quelques clients masculins présents ne parlent même plus, trop occupés à profiter de la vue. Leur excitation se voit à leurs visages rougis et s’entend à leurs souffles courts. La température monte rapidement et l’air se charge d’une tension sexuelle palpable. Dans ce silence assourdissant, le tintement de la tasse qu’Elle repose résonne comme une cloche, le bruit de la chaise qu’Elle repousse réveille les oreilles et le tic-tac des talons sur le carrelage fait vibrer les verres. Elle se dirige vers le comptoir et monte sur un tabouret de bar, entre deux messieurs d’un certain âge. Leurs yeux se rivent sur le petit interstice délimité par ses cuisses et le bord de la mini jupe. Elle écarte lentement les genoux exhibant son string fendu puis la petite perle qui se balance au bout d’une chaînette devant sa fente lisse.


N°1 – suite


Je me lève à mon tour et me colle dans son dos. Je déboutonne le chemisier et délace la guêpière exhibant ses seins aux yeux de tous. Je la sens gênée mais ses tétons trahissent son excitation en pointant fièrement. D’un regard j’invite un des hommes présents à lui caresser la poitrine de sa main calleuse. Elle exhale un soupir de plaisir. Un autre inconnu tend la main et lui caresse une cuisse, remontant rapidement jusqu’à ses lèvres qu’il écarte pour titiller son clitoris. Sentir autant de mains sur son corps la fait fortement mouiller. Je retourne m’assoir à deux mètres pour l’admirer se lever et se déhancher au milieu du bar. les quatre hommes l’entourent et Elle laisse tomber sa jupe au sol dévoilant fièrement son cul. Elle s’accroupit et descend la braguette de l’un d’eux. Je la vois plonger sa main dans le slip et en sortir une bite fine et raide au gland déjà luisant d’excitation. Elle gobe ce sexe tendu et se lance dans une fellation torride. Les trois autres s’empressent d’exhiber leurs membres qu’Elle saisit fermement pour les branler. J’admire ma femme passer d’une queue à l’autre pour toutes les gouter. Les grognements de ses amants ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’Elle leur procure avec sa langue. Le patron du bar se retourne vers moi pour s’assurer qu’ils ont bien tous les droits sur ma salope. En réponse je lui tend un préservatif qu’il enfile prestement. Elle se met à quatre pattes à même le sol et offre sa croupe à cet inconnu qui ne se fait pas prier pour la prendre. Tout en se faisant baiser en levrette, Elle suce les trois autres sexes avec gourmandise. Pendant une bonne demi-heure je laisse monter mon excitation en admirant quatre inconnus se relayer dans sa chatte et sa bouche. À sa demande, l’un d’eux s’allonge au sol, Elle vient le chevaucher et ordonne à un second de l’enculer. Pour la première fois je peux admirer ses deux trous se faire ramoner simultanément. Elle crie de plaisir et se jette sur les deux pines restantes pour les téter. Après ce véritable gang-bang improvisé, l’excitation de ses amants est telle qu’Elle se met à genou entre eux et leur demander de l’asperger. Les quatre se branlent au-dessus d’Elle  et les jets de sperme ne tardent pas à lui arroser le visage et les cheveux. Sentant une telle quantité de foutres couler de son menton sur ses seins, Elle se masturbe et jouit puissamment.

Je l’aide à se relever et à se rhabiller. Elle remercie ses amants de passage et sort du bar encore dégoulinante de leurs semences. La voir traverser le parking en arborant fièrement son “trophée” m’excite au plus haut point. Je la plaque sur le capot de la voiture, lui retrousse la jupe jusqu’aux hanches et la prend à mon tour. Je sens bien que sa chatte est largement dilatée par les multiples queues qui y sont passées et les sensations que cela nous procurent déclenchent chez nous deux un orgasme fulgurant.

Lune de miel libertine

Voici un résumé de notre lune de miel au Ran du Chabrier.

Jour 1

Arrivés en fin de journée – Petit mobil-home tout neuf super bien placé – Chouette, la fenêtre de notre chambre donne directement sur le chemin – Une fois installés, nous baisons donc la fenêtre ouverte mais les 2 ou 3 voyeurs restent à distance… Tant pis !

Jour 2

Journée à la plage – En fin d’après-midi, nous nous posons devant le mobil-home – Assis chacun sur une chaise, face à face, je la prends lentement devant 4 ou 5 voyeurs qui s’approchent lentement – L’un d’entre eux lui gicle sur les seins – Nous jouissons, regrettant juste que les autres n’aient pas osé suivre l’exemple du premier ! + 1

Sortie au club en soirée – Gloryhole – Elle suce et branle une première bite qui gicle très vite lui arrosant les cuisses – Elle remet ça avec une seconde – À mon tour, j’en branle deux qui me giclent dans les mains – À chaque fois, j’étale le sperme sur ses seins. + 4

jOUR 3

En fin d’après-midi, nous faisons l’amour dans le mobil-home, fenêtre ouverte – 3 voyeurs nous matent un moment – J’invite l’un d’entre eux à nous rejoindre – Elle se met en levrette au bord du lit pour se faire baiser sans même voir qui la prend – Pas de chance, il ne bande pas assez ! Elle le suce – Il lui gicle sur les seins. + 1

Nous avons retrouvé nos amis d’il y a 3 ans – Apéro puis repas à leur caravane – Soirée très sensuelle qui se finit à 3h du mat après des heures de caresses et jeux de langues !

Jour 4

En fin de journée nous partons explorer le petit chemin coquin – Arrivés en haut, Elle s’allonge sur la table – 5 hommes l’entourent et la caressent – Elle suce, se fait lécher et caresser – Elle descend de la table, s’appuie dessus et se fait prendre en levrette – Son partenaire la fait crier et jouit dans le préservatif – Nous finissons à deux devant les voyeurs dont deux lui aspergent les tétons de spermes épais. + 3

Sortie en club en soirée et retour au gloryhole – À deux, nous suçons, branlons et vidons 3 bites. + 3

Jour 5

Mauvais temps – Nous sortons visiter les environs – Quelques photos d’exhib dans deux villages puis dans les vignes – Nous faisons l’amour en rentrant (en toute intimité pour changer).

Jour 6

Fin de journée, Elle met son plug anal et nous faisons l’amour dans notre mobil-home, fenêtre ouverte – Le plug change complètement ses sensations l’excitant énormément – Je lui retire pour l’enculer lentement – J’inaugure une nouvelle pose qui me permet de bien voir mon gland aller et venir dans son petit trou – L’innovation est une découverte : Elle jouit 3 fois de suite.

Sortie en club le soir – Elle repère un beau mec seul – Elle va danser lascivement devant lui – Il se colle à Elle et la caresse longuement sur la piste – Je les regarde, sentant mon string retenir tant bien que mal mon érection – Je les rejoins et nous la caressons à deux devant tout le monde – Dans un anglais approximatif (le Ran est très cosmopolite) je lui demande de nous rejoindre à notre mobil-home pour baiser ma femme – Une demi-heure plus tard il frappe à la porte – Il la fait jouir avec ses doigts et sa langue – Elle pose sa tête sur son torse pour le regarder se branler – Encouragé par mes “Cum on her face !” il lui gicle sur le visage et les seins – Je la baise en lui étalant le sperme sur les seins pendant qu’il la caresse. + 1

Jour 7

Nous retournons sur le chemin coquin en fin de journée – Nous nous installons sur un matelas au sol et je lui fais l’amour sous les regards excités de 6 voyeurs – Je leur dis qu’ils peuvent s’approcher pour la caresser et lui gicler sur le seins – Les deux premiers se placent de part et d’autre et se branlent sur Elle – Ils lui arrosent abondamment les tétons alors que je la baise de plus en plus vite – Elle jouit en sentant tout ce foutre chaud sur Elle – Deux autres prennent la suite et lui offre une seconde douche de sperme – Elle crie de plus en plus fort – Elle me demande de finir moi aussi sur ses seins – Je me branle d’une main, étalant le sperme des 4 voyeurs sur son corps – Elle est couverte d’un telle quantité de foutre que ma main glisse bien sur ses seins ce qui m’excite énormément – Je lui envoie alors plusieurs jets si puissants et abondants qu’Elle laisse échapper un “Oh, tout ça ?” + 4

Soirée au gloryhole – Elle fait encore jouir un inconnu sur ses seins – Je l’arrose à mon tour. + 1

Bilan

18 inconnus ont joui sur ou en Elle – Elle m’a fait jouir 12 fois.

Soit 30 orgasmes à Elle seule !

Exhib dans les bois n°4

Et après cette première goutte ce sont plusieurs jets de sperme qui vinrent lui arroser les seins pour son plus  grand plaisir… Un moment très excitant au lieu d’exhib n°2.

Exhib dans les bois n°3

vernaison05Dans les bois du lieu d’exhib n°2 , l’un des deux inconnus se glissa derrière Elle et pensant qu’il s’apprêtait à la pénétrer sans protection je le fusillai du regard. Visiblement mes yeux sont assez expressifs car il remballa son “matos” et disparut dans les bois. L’autre voyeur étant bien mieux élevé, il se branla un long moment contre son pubis. Elle s’accroupit lui demandant de lui gicler sur les seins qu’Elle caressait de manière provocante. La première goutte de sperme perla au bout du gland…

vernaison06