Vendredi 24 septembre

En début d’après-midi, Elle s’habillera sexy pour aller dans la zone de Leroy-Merlin / Ikea de Parilly. Nous utiliserons Snap pour diffuser notre géolocalisation. Vous aimeriez être voyeur ?
Voici les règles du jeu :

  1. Vous décrire de manière attrayante (description, photo…)
  2. Avoir un compte Snap et partager votre géolocalisation pendant le temps du jeu.
  3. Être réellement disponible de 14h à 17h (et pas que de 14h à 15h ou de 15h53 à 16h02 !).
  4. Avoir la patience de nous pister dans les magasins.
  5. Trouver un signe distinctif nous permettant de vous reconnaître une fois à proximité.
  6. Faire preuve de patience en regardant à distance.
  7. Être prêt à aller plus loin si Elle vous y invite (mais rien n’est garanti).
  8. Accepter d’être photographié et filmé pour publication sur notre blog (visage flouté)

Si vous êtes prêt à jouer les voyeurs dans ces conditions, vous pouvez alors nous contacter. Nous ferons une sélection d’ici jeudi soir en accordant une priorité à ceux que nous n’avons jamais rencontrés. Si nous ne vous répondons pas c’est que vous n’êtes pas qualifié; peut-être la prochaine fois…

⚠️ Nous poser un lapin comme divulguer notre compte Snap est le meilleur moyen de vous faire définitivement blacklister.

Parc’Elle n°2

En sortant nous avons activé notre géolocalisation Snapchat pour permettre à tous ces messieurs de nous “pister” dans notre recherche d’un coin idéal pour un dogging en pleine ville. Nous avons tourné une vingtaine de minutes avant de tomber par hasard sur une contre-allée sombre mais longeant une rue un peu passante. Juste ce qu’il nous fallait !

Assez vite plusieurs voitures se sont garées autour de nous, les conducteurs se sont approchés et Elle leur a demandé de venir la caresser et sortir leurs queues.

Parc’Elle n°1

Après avoir publié une annonce sur les forums de Bob Voyeur – voir notre profil ici – nous étions en contact avec plusieurs hommes prêts à nous retrouver. Nous avons commencé la soirée par un petit restaurant en amoureux. Elle portait un petit gilet très décolleté et une jupe Catanzaro très osée, sans culotte dessous évidemment; avec cette jupe Elle doit constamment veiller à ce que le rabat soit bien devant sinon tout le monde voit sa chatte à travers cette large résille.

Samedi 21 août

Autant vous prévenir tout de suite, vous ne verrez ni photo, ni vidéo de cette expérience alors je vais essayer de mettre en mots ce que je mets d’habitude en images.

Nous commençons la soirée dans un bon restaurant. Pour l’occasion Elle porte une robe noire courte et très décolletée avec de jolis talons aiguilles rouges carmin. Dès qu’Elle se penche le tissu s’écarte largement dévoilant ses deux seins jusqu’aux tétons. Après avoir bien mangé et bien bu, Elle me dit vouloir “s’amuser un peu”. Je sais ce qu’Elle veut et prends donc la direction du quartier Gerland. C’est un coin réputé pour ses parkings où trainent aussi bien des homosexuels en quête de rencontres d’un soir que des couples exhibitionnistes et des prostituées. Malgré (ou à cause de) cette très ancienne réputation, nous n’avons jamais fait quoique ce soit là-bas. Mais ce soir-là je décide de pousser le jeu un peu plus loin et de prendre le temps de ferrer correctement un ou deux poissons.

Nous commençons par un petit tour au Palais des Sports; sur son immense parking nous croisons bien quelques voitures mais elles semblent nous ignorer. Nous repartons en direction du parc Gerland qui, à notre grande surprise, est encore ouvert : nous avons bien envie d’aller y faire l’amour mais après lecture attentive des panneaux il ferme dans une demi-heure. Profitant des nombreuses places libres devant l’entrée, je coupe le moteur; nous nous embrassons, nous nous caressons, tout en guettant si des gens approchent. Nous aimerions bien qu’un ou deux hommes passent mais nous faisons très attention car des voix d’enfants émanent du parc. Je remarque quelques voitures qui entrent et sortent d’un tout petit parking particulièrement sombre. Nous nous y rendons à notre tour… Il y a déjà trois voitures garées là et, à la lumière de nos phares, je vois dans chacune un conducteur seul. Je m’arrête tout au fond, dans l’obscurité, et nous reprenons nos préliminaires…

L’une des voiture repart, une autre arrive nous éclairant délibérément de ses feux. Les personnes présentes ne peuvent ignorer que nous sommes deux. La première revient et se gare à deux mètres mais personne n’en sort. J’allume l’habitacle, dégage les seins de ma femme pour lui caresser mais toujours aucune réaction. À cet instant, deux autres véhicules entrent sur le parking : ça fait un peu trop de turn over. Nous repartons donc mais je surveille le rétroviseur; je remarque que deux voitures nous suivent ! Notre petit jeu semble prendre une tournure intéressante !

Je pars alors en quête d’un lieu plus tranquille pour aller plus loin. Nous sommes toujours suivis mais je perçois par moment quelques hésitations aux carrefours, à mes demi-tours, alors à chaque fois j’allume les stops à répétitions pour attirer l’attention des deux conducteurs qui semblent comprendre le message. Je trouve enfin une petite ruelle et j’arrête la voiture sous un arbre nous cachant un peu du passage. Les deux véhicules se garent à proximité et leurs conducteurs descendent pour s’approcher lentement.

Je dégage la poitrine de ma femme et la caresse ouvertement; je remonte sa robe pour exhiber sa chatte – oui Elle ne portait pas de culotte au restaurant. Les deux hommes s’approchent de plus en plus jusqu’à être à la vitre, juste à côté d’Elle. Ils ont tous deux la main dans le pantalon et se masturbent. J’ouvre alors la vitre et Elle leur demande de la toucher. Ils ne se font pas prier et se partage son corps : l’un lui malaxant les seins, l’autre lui doigtant la fente. Elle me chuchote “On est fous mais ça m’excite…”. Je l’entends gémir. La ruelle n’est pas très fréquentée mais quelques vélos passent quand même. Nous sommes bien cachés dans la voiture mais nos deux voyeurs sont bien plus visibles et risquent d’attirer l’attention. J’avance donc la voiture dans une impasse et j’ordonne à ma femme d’ouvrir sa portière. Elle s’exécute et demande aux deux messieurs de lui sortir leur bite. Elle en prend une dans chaque main et les branle. Collé dans son dos, je lui caresse les seins en l’encourageant : “Tu m’excites quand tu fais ta salope ! Suce-les… “. Elle se penche en avant et gobe chaque gland à tour de rôle. Je sors de la voiture et la contourne pour avoir un meilleur point de vue : j’adore la voir sucer deux inconnus en pleine ville et je me masturbe en regardant sa bouche passer d’une bite à l’autre. Pendant qu’Elle s’attarde sur l’un, l’autre la doigte au point de nous faire entendre la jolie petite musique de sa fente qui mouille. Elle leur demande alors de lui gicler sur les seins ce que le premier ne tarde pas à faire : il l’arrose abondamment de plusieurs jets bien chauds, m’avouera-t-Elle après coup. Je suis trop excité : je lui demande de sortir de la voiture, la penche en avant et la prends en levrette pour poussant sa tête vers le sexe du deuxième inconnu. Je la baise sauvagement, sa bouche s’empalant sur sa queue à chaque mouvement de reins que je lui imprime. Je me retiens pour ne pas jouir trop vite, j’aimerais qu’Elle fasse gicler l’autre homme avant… Mais une lumière s’allume brutalement : nous sursautons, je me retire, Elle se rassoit précipitamment dans la voiture et les deux hommes se rhabillent tant bien que mal.

Je comprends alors qu’il s’agit d’une lampe extérieure à détection de présence : nous nous sommes probablement trop agités, émettant un “point chaud” dans les infrarouges réveillant ainsi l’éclairage automatique. Malheureusement, nous sommes désormais en pleine lumière, bien visibles des habitants de l’immeuble et la surprise a nettement entamé notre exictation ! Nos invités nous remercient et nous disent au revoir. De notre côté nous rentrons sagement à la maison, tout excités par cette expérience inédite :

UN VRAI DOGGING IMPROVISÉ EN PLEINE VILLE…


Les Dimanches d’Exhibicouple

Nous avions annoncé sur le forum de Bob Voyeur que nous irions faire les courses dans un supermarché. Pour l’occasion Elle portait un haut rose moulant laissant clairement voir ses tétons et un pantalon blanc transparent à travers lequel on devinait le string ficelle. Un voyeur nous aborda au rayon plage. Il nous suivit un moment et arrivés au rayon bébé Elle souleva son haut pour lui montrer ses seins.

Une fois nos courses terminées nous l’entraînâmes à l’extérieur, dans les bois où Elle se déshabilla. Il lui caressa les tétons et la chatte; Elle le suça et le fit gicler sur ses seins.

Voici un petit extrait de la future vidéo.


Profitez-en bien et laissez-nous un commentaire.

Le Before Kfé

Parc d’activités des Vallières
9 impasse du Château Rouge
69530 Brignais
https://lebeforekafe.levelvet.fr/

Le Before Kfé est la partie extérieure du Velvet. Ils ont réalisé de gros investissements pour proposer un concept déjà vu au Cap d’Agde mais inédit sur Lyon. Ils sont sympas et méritent vraiment une première visite pour découvrir. En tout cas, nous, nous sommes conquis et avons bien l’intention d’y retourner.

Un lieu unique dans la région à découvrir impérativement

Les plus :

  • De grand espaces extérieurs assez diversifiés avec des tonnelles plus ou moins ouvertes.
  • Une déco sobre et classe.
  • Un jaccuzzi (que nous n’avons pas testé).
  • Une petite piscine extérieure (pas testée non plus) mais avec de l’herbe synthétique aux abords : délicate attention pour nos pieds.
  • Des tarifs très attractifs : un dimanche après-midi nous avons payé 30€ pour deux avec open bar sur les softs et petit buffet froid.
  • Des coins coquins derrière le jaccuzzi.
  • D’autres coins coquins, très diversifiés à l’étage (même un coin BDSM).
  • Serviettes à disposition dans les douches (et à la demande).
  • Un accès et un stationnement faciles.
  • Un accueil très sympathique et professionnel : ils prennent vraiment le temps de faire visiter et de discuter avec le sourire.
  • Une musique d’ambiance discrète et sympa.
  • Ouvert tous les jours : couples seuls les vendredis et samedis; mixte les autres jours.
  • Brunch le dimanche midi (couples seuls).
  • Quelques assiettes de restauration (avec supplément).
  • Nous avons pris un verre de vin rouge : il était très bon !

Les moins :

  • Nous n’en voyons pas pour l’instant…

Quelques remarques (ni plus, ni moins) :

  • Nous n’avons testé ni le jaccuzi, ni la piscine.
  • Attention : sur leur site ils insistent bien sur la “tenue correcte” exigée et sont sélectifs pour les hommes seuls. Assurez-vous de bien connaître les codes vestimentaires et comportementaux du milieu libertin car ils y attachent de l’importance (et c’est très bien ainsi) !

Y retournerons-nous ?

Oui, sûrement.

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Le Velvet

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Le Velvet 45.676963, 4.776061 Le Velvet

Aggiornamento

Vendredi 4 juin, nous étions à la plage de Port Galland avec 1 amie et 2 messieurs. Cette plage est en réalité deux plages : l’une, rive droite de l’Ain, connue pour être naturiste, plutôt hétéro, l’autre, rive gauche, plutôt gay friendly. Après avoir testé les deux, nous préférons ce côté-ci car sa réputation tient à distance aussi bien les naturistes peu tolérants envers les libertins que certains hommes seuls “gros lourds”. Nous y allons tous les ans et y avons réalisé notre bukkake des 3K en juillet 2017 et celui des 5K en juillet 2018. Mais cet après-midi nous avons été confronté à une situation inédite et ubuesque. Alors que nous commencions à nous amuser tous les 5, quelques voyeurs se sont approchés et un homme tout nu (oh mon Dieu !) passant par là pour aller faire trempette nous a lancé un “ça vous gêne pas de faire ça ici ?”. J’ai relevé la tête d’entre les cuisses de notre amie, et lui ai répondu en plaisantant “Ah ben non, justement ça nous amuse !”. Puis j’ai replongé vers cette délicieuse fente humide qui me faisait de l’oeil… Ledit monsieur en a rejoint d’autres dans l’eau et j’ai capté quelques bribes de conversation parmi lesquelles : “Ah mais je vais pas me gêner, je vais les prendre en photo”… Le voyant remonter vers sa serviette, j’ai averti notre petit groupe. J’ai sorti mon appareil photo en rigolant “moi j’ai toujours un plus gros” ! Ce monsieur est effectivement revenu vers nous et nous a ostensiblement photographié. Je lui ai rendu la pareil (ou l’appareil) évidemment. Puis j’ai posé boitier et me suis levé pour aller m’expliquer avec lui. J’ai essayé d’apaiser les choses en m’excusant d’avoir mal interprété son apostrophe comme une plaisanterie. Je lui ai dit qu’au lieu d’adopter une attitude agressive et de nous prendre en photo il aurait dû reformuler les choses en explicitant sa gêne. Il était sous le coup de la colère et n’a pas baissé le ton. Certaines de ses connaissances s’en sont mêlées allant dans son sens, nous reprochant de faire ça au bord de l’eau avec le risque d’être vus par des canoës (extrêmement rares ici et que je veillais évidemment). J’ai réitéré mes excuses en insistant sur le fait qu’il s’agissait d’un quiproquo et qu’ils pourraient peut-être essayer de nous parler plus calmement. Manifestement, nous étions confronté un groupe de gay qui, lassés d’être harcelés par les forces de l’ordre, nous reprochaient de “mettre en péril le dernier lieu” où ils pouvaient à peu près être tranquilles. Malgré toute mon expérience en terme de communication non violente, je n’ai pas réussi à les apaiser et à entamer un dialogue un peu plus constructif. Évidemment, nous n’avons pas repris nos jeux et en avons longuement discuté. Nous sommes en tort évidemment, mais je suis attristé de voir que des gays puissent tomber dans les mêmes travers que les gens qui les ont persécutés et continuent encore aujourd’hui. Subir l’intolérance ne suffit manifestement pas à rendre tolérant. Je suis désespéré de constater que de plus en plus de gens n’arrivent plus à communiquer sans agresser : quand quelque chose nous dérange, un simple “je suis gêné…” ou “puis-je vous demander…” est si simple et tellement plus efficace ! Essayez donc à l’occasion…

Lui

PS : pourquoi “Aggiornamento” comme titre ? Parce qu’il serait vraiment temps d’adapter notre façon de communiquer aux enjeux du 21ème siècle car, avec le toujours plus de libertés individuelles, nous ne pourrons pas vivre ensemble sans une vraie volonté de changement et d’adaptation à la modernité (voir la définition de Wikipédia).