Samedi 21 août

Autant vous prévenir tout de suite, vous ne verrez ni photo, ni vidéo de cette expérience alors je vais essayer de mettre en mots ce que je mets d’habitude en images.

Nous commençons la soirée dans un bon restaurant. Pour l’occasion Elle porte une robe noire courte et très décolletée avec de jolis talons aiguilles rouges carmin. Dès qu’Elle se penche le tissu s’écarte largement dévoilant ses deux seins jusqu’aux tétons. Après avoir bien mangé et bien bu, Elle me dit vouloir “s’amuser un peu”. Je sais ce qu’Elle veut et prends donc la direction du quartier Gerland. C’est un coin réputé pour ses parkings où trainent aussi bien des homosexuels en quête de rencontres d’un soir que des couples exhibitionnistes et des prostituées. Malgré (ou à cause de) cette très ancienne réputation, nous n’avons jamais fait quoique ce soit là-bas. Mais ce soir-là je décide de pousser le jeu un peu plus loin et de prendre le temps de ferrer correctement un ou deux poissons.

Nous commençons par un petit tour au Palais des Sports; sur son immense parking nous croisons bien quelques voitures mais elles semblent nous ignorer. Nous repartons en direction du parc Gerland qui, à notre grande surprise, est encore ouvert : nous avons bien envie d’aller y faire l’amour mais après lecture attentive des panneaux il ferme dans une demi-heure. Profitant des nombreuses places libres devant l’entrée, je coupe le moteur; nous nous embrassons, nous nous caressons, tout en guettant si des gens approchent. Nous aimerions bien qu’un ou deux hommes passent mais nous faisons très attention car des voix d’enfants émanent du parc. Je remarque quelques voitures qui entrent et sortent d’un tout petit parking particulièrement sombre. Nous nous y rendons à notre tour… Il y a déjà trois voitures garées là et, à la lumière de nos phares, je vois dans chacune un conducteur seul. Je m’arrête tout au fond, dans l’obscurité, et nous reprenons nos préliminaires…

L’une des voiture repart, une autre arrive nous éclairant délibérément de ses feux. Les personnes présentes ne peuvent ignorer que nous sommes deux. La première revient et se gare à deux mètres mais personne n’en sort. J’allume l’habitacle, dégage les seins de ma femme pour lui caresser mais toujours aucune réaction. À cet instant, deux autres véhicules entrent sur le parking : ça fait un peu trop de turn over. Nous repartons donc mais je surveille le rétroviseur; je remarque que deux voitures nous suivent ! Notre petit jeu semble prendre une tournure intéressante !

Je pars alors en quête d’un lieu plus tranquille pour aller plus loin. Nous sommes toujours suivis mais je perçois par moment quelques hésitations aux carrefours, à mes demi-tours, alors à chaque fois j’allume les stops à répétitions pour attirer l’attention des deux conducteurs qui semblent comprendre le message. Je trouve enfin une petite ruelle et j’arrête la voiture sous un arbre nous cachant un peu du passage. Les deux véhicules se garent à proximité et leurs conducteurs descendent pour s’approcher lentement.

Je dégage la poitrine de ma femme et la caresse ouvertement; je remonte sa robe pour exhiber sa chatte – oui Elle ne portait pas de culotte au restaurant. Les deux hommes s’approchent de plus en plus jusqu’à être à la vitre, juste à côté d’Elle. Ils ont tous deux la main dans le pantalon et se masturbent. J’ouvre alors la vitre et Elle leur demande de la toucher. Ils ne se font pas prier et se partage son corps : l’un lui malaxant les seins, l’autre lui doigtant la fente. Elle me chuchote “On est fous mais ça m’excite…”. Je l’entends gémir. La ruelle n’est pas très fréquentée mais quelques vélos passent quand même. Nous sommes bien cachés dans la voiture mais nos deux voyeurs sont bien plus visibles et risquent d’attirer l’attention. J’avance donc la voiture dans une impasse et j’ordonne à ma femme d’ouvrir sa portière. Elle s’exécute et demande aux deux messieurs de lui sortir leur bite. Elle en prend une dans chaque main et les branle. Collé dans son dos, je lui caresse les seins en l’encourageant : “Tu m’excites quand tu fais ta salope ! Suce-les… “. Elle se penche en avant et gobe chaque gland à tour de rôle. Je sors de la voiture et la contourne pour avoir un meilleur point de vue : j’adore la voir sucer deux inconnus en pleine ville et je me masturbe en regardant sa bouche passer d’une bite à l’autre. Pendant qu’Elle s’attarde sur l’un, l’autre la doigte au point de nous faire entendre la jolie petite musique de sa fente qui mouille. Elle leur demande alors de lui gicler sur les seins ce que le premier ne tarde pas à faire : il l’arrose abondamment de plusieurs jets bien chauds, m’avouera-t-Elle après coup. Je suis trop excité : je lui demande de sortir de la voiture, la penche en avant et la prends en levrette pour poussant sa tête vers le sexe du deuxième inconnu. Je la baise sauvagement, sa bouche s’empalant sur sa queue à chaque mouvement de reins que je lui imprime. Je me retiens pour ne pas jouir trop vite, j’aimerais qu’Elle fasse gicler l’autre homme avant… Mais une lumière s’allume brutalement : nous sursautons, je me retire, Elle se rassoit précipitamment dans la voiture et les deux hommes se rhabillent tant bien que mal.

Je comprends alors qu’il s’agit d’une lampe extérieure à détection de présence : nous nous sommes probablement trop agités, émettant un “point chaud” dans les infrarouges réveillant ainsi l’éclairage automatique. Malheureusement, nous sommes désormais en pleine lumière, bien visibles des habitants de l’immeuble et la surprise a nettement entamé notre exictation ! Nos invités nous remercient et nous disent au revoir. De notre côté nous rentrons sagement à la maison, tout excités par cette expérience inédite :

UN VRAI DOGGING IMPROVISÉ EN PLEINE VILLE…


Vendredi 4 juin

En passant

Vendredi 4 juin – Nous sommes à la plage de Port Galland (rive gauche – GPS 45.819756, 5.227983 ) grosso-modo entre 13h et 15h : un petit pic nic et un peu de naturisme. Une amie libertine nous accompagnera et nous en sommes tout excités ! À ceux d’entre vous qui voudraient nous rejoindre, nous n’avons pas le temps de répondre à tous vos messages et nous ne promettons rien du tout : voilà plus d’un an que nous n’avons pas fait de pluralité donc la reprise n’est pas si simple. D’autant plus que ce serait une première pour notre amie. Nous indiquerons notre position GPS (sur Twitter). Si vous nous trouvez c’est pour venir nous parler : le dernier qui nous a fait poireauter et nous a dit après coup nous avoir vu de loin s’est fait bannir ! Il va de soi que pour nous approcher le port du masque est obligatoire (et que pour envisager davantage, il faut prévoir une autre forme de protection). Nous rappelons aussi que nous approcher signifie que vous acceptez d’être photographié et filmé pour publication sur notre site.

Infid’Elle

Tempête sous un crâne

En octobre, la pandémie est encore là et les jeux libertins que nous aimons tant sont déjà loin, très loin… Nous cherchons de nouvelles idées pour nous amuser un peu dans ce contexte morose, un deuxième confinement s’annonce et nous savons qu’une rencontre n’est pas envisageable pour le moment… Lui me suggère de retenter ce que nous avions déjà fait quelques années auparavant : m’inscrire sur un site de rencontre extra-conjugale.

À l’époque, je n’avais pas réussi à rentrer dans la peau du personnage, mais c’était avant.

Je réactive mon compte et commence alors un fastidieux tri des messages que je reçois. Vous imaginez bien qu’une femme est très sollicitée et que, même en éliminant les « cc sava ? » et les photos de sexes sans un mot, il y a encore de quoi faire ! Quelques messages attirent mon attention, mais je me laisse un peu de temps pour faire mon choix. Finalement, je ne sélectionne que deux profils : le premier est un homme marié, habitant le Sud et cherchant une relation à distance (oui, souvenez-vous, nous sommes en confinement 2.0). Il a déjà eu des expériences similaires et semble plutôt direct. Appelons-le T.

Le deuxième m’a contacté avec un message drôle et original, ce qui est déjà rare sur ce genre de site. Lui habite la région lyonnaise comme moi, ce qui rend possible une rencontre… Appelons-le P.

Je commence à échanger avec eux mais à chaque connexion je suis envahie de nouvelles sollicitations. Je leur propose de continuer sur une plateforme de messagerie instantanée.

Avec T. les choses vont assez vite, nous échangeons des photos de plus en plus coquines jusqu’à nous caresser ensemble à distance… P. , lui, prend plus son temps mais il ne reste quand même pas indifférent à mes photos sexys. Au fil du temps, les sextos sont de plus en plus nombreux et osés.

Début janvier, il commence à me parler d’une éventuelle rencontre mais je ne suis pas aussi disponible que lui et suis-je vraiment prête à aller jusque-là ? Sa patience et ses mots ont fini par me titiller et la semaine dernière j’accepte de le rencontrer.

Nous discutons longuement avec mon mari pour affiner le scénario que je devrai suivre : mon amant potentiel devra ignorer que je suis libertine. J’envoie donc rapidement un message à P. pour lui proposer un rendez-vous en terrain neutre un après-midi. Il accepte de suite, évidemment…

Avec mon mari, nous décidons que nous irons à deux au rendez-vous, mais que Lui restera loin et discret. On ne sait jamais, je serai avec un homme que je ne connais que via un réseau social, et depuis moins de trois mois seulement ! Je commence à gamberger : je n’ai jamais rencontré seule et d’habitude la présence de mon mari à mes côtés me rassure et m’excite. Le contexte sanitaire ajoute encore du stress… Je suis censée être une femme mariée qui a envie d’aller voir ailleurs, alors que c’est en réalité un jeu candauliste. Or je ne sais pas mentir, je ne sais pas jouer la comédie ! Néanmoins cette situation nous titille fortement…

Nous en parlions souvent, imaginions comment les choses pouvaient se passer et cela pimentait nos relations sexuelles des jours précédents. Le matin même, les choses changent… Je commence à avoir une boule au ventre, et Lui est stressé et a du mal à apprécier la situation. J’envoie un message à P. pour lui dire, il me rassure, pour le remercier je lui envoie une photo de mes seins !

L’heure du rendez-vous arrive ! Pour l’occasion, j’ai mis une jupe, des bas opaques (il fait -1°C dehors ! ), un chemisier qui s’ouvre sur ma poitrine et pour avoir chaud, un gilet en cachemire et une écharpe, n’oublions pas que je suis frileuse et que je m’apprête à passer un bon moment dehors ! Je me dirige vers le parc après avoir déposé mon mari au bout de la rue pour arriver seule ; ce serait idiot de griller notre scénario. P. arrive peu de temps après moi. Nous commençons notre promenade en faisant connaissance. J’étais restée discrète sur ma vie privée, il a plein de questions auxquelles je réponds… ou pas ! Étonnamment j’arrive sans souci à mentir sur ma situation maritale, sur mes désirs d’adultères, ce jeu m’amuse et m’excite… Après une bonne heure à déambuler dans le parc, P. et moi trouvons un endroit pour nous asseoir… Il me demande l’autorisation pour poser la main sur ma cuisse, je trouve cela mignon. Quel changement par rapport aux gangs bangs et autres jeux libertins bien plus hardis ! Le froid se fait de plus en plus piquant, nous décidons d’aller dans la voiture… Dans mon esprit, pleins de choses se bousculent : comment prévenir mon mari ? Ce n’était pas dans le plan initial et je sais qu’il va s’inquiéter. En même temps, je suis bien excitée et j’ai envie de voir jusqu’où je suis capable d’aller dans ce jeu…

Nous allons donc dans la voiture, mais ne sommes pas les seuls sur le parking à avoir eu cette idée ! Le véhicule à côté de nous est aussi occupée par un couple, et il y a de nombreux passants, pas moyen d’être tranquilles … Nous décidons d’aller un tout petit peu plus loin mais là encore je ne peux pas lui dire que je dois prévenir mon mari. Je dois trouver un moyen de le faire quand même ! Je l’aperçois au bout de la rue, il est là qui veille me voyant partir avec mon amant. Le stress m’envahit à ce moment-là et je trouve une excuse pour lui envoyer un sms.

Deuxième parking, plus tranquille… Moins de passage et surtout pas de voisins indiscrets !

J’enlève mon écharpe, ouvre ma veste, il découvre mon décolleté (un peu plongeant quand même, vous imaginez bien ! ). Il caresse mon soutien-gorge et glisse très vite à l’intérieur jusqu’à mon sein gauche… Sa main descend ensuite sur mes bas et remonte jusqu’à ma peau. Il semble aimer cela, mais ne s’aventure pas plus loin… Ma tête bouillonne et je suis très excitée, mais voiture + froid + COVID + masque, pas facile de faire grand-chose ! Il profite longuement de mes seins qu’il avait si souvent vus en photo, l’excitation monte dans la voiture. Vient ensuite mon tour : je vérifie l’effet que je lui fait en effleurant son entrejambe et il me sort enfin son sexe…

À ce moment-là, mon téléphone sonne, Lui commence à être inquiet (et a froid !). Je le rassure à demi-mots. Ce coup de fil n’a pas coupé nos ardeurs, l’excitation est toujours présente et la tension sexuelle est palpable dans la voiture ! Je reprend mes caresses, P. aussi… J’entends son souffle s’accélérer. Je sens sa bite durcir encore. Puis elle se contracte et le sperme coule sur mes doigts. Je ressens une certaine fierté à avoir réussi à le faire jouir. Nous nous rhabillons et nous quittons avec l’idée de se revoir.

Autre chose qui me tracasse, comment envisager la suite ? P. m’a proposé à plusieurs reprises de le revoir, cette idée me plaît, m’excite même, mais faire des rencontres en ce moment reste un peu compliqué et j’ai du mal à me projeter. Et reste un détail qui a toute son importance dans notre scénario coquin : comment faire en sorte que mon mari en profite aussi, en temps réel ou après ? Ces questions me trottent dans la tête toute la soirée et la nuit suivante, se mêlant à l’excitation que m’a procurée cette rencontre et qui nous a bien émoustillé ensuite une fois de retour dans le lit conjugal.

Je récupère alors mon mari un peu plus loin et commence à lui raconter… C’est d’ailleurs difficile pour moi ; tout est un peu confus dans ma tête, partagée entre le plaisir d’être allée au-delà de notre scénario et une étrange culpabilité d’avoir menti à P. sur toute la ligne… Ces sentiments mitigés m’accompagneront encore toute la soirée…

Nous n’avons pas encore toutes les réponses, mon cerveau, lui, carbure à fond… Ne doutez pas que nous y arriverons, mais il nous faudra certainement un peu de temps !